Observations des situations de travail

La prévention des risques professionnels ne peut se limiter à une une approche purement technique. La dimension humaine doit clairement être prise en compte.

 

L’ergonomie permet, notamment, d’analyser les situations de travail dans leur globalité ainsi que l’activité réelle de travail. Elle permet notamment de proposer des améliorations en adaptant le travail, les équipements, les procédures…

 

Concevoir des situations de travail et des équipements

 

 

L’ergonomie est une démarche d’ensemble, dont l’intérêt est de s’adapter, d’évoluer en fonction des spécificités de chaque situation rencontrée et de rendre le travail du salarié plus simple, moins fatigant et moins dangereux. Les projets de conception impliquent ainsi un premier niveau d’évaluation appelé « évaluation réflexive ».

 

Elle ne peut se faire qu’en se rendant sur le terrain pour consulter les salariés, apprendre à connaître leur travail, leurs gestes, leurs déplacements… La situation de travail peut ainsi être analysée dans sa globalité et des préconisations précieuses pour la conception des équipements ou des installations peuvent être faites.

 

L’approche ergonomique fournit des informations descriptives et prescriptives qui constituent des repères pour la conception. S’ensuivent des phases de simulations ou d’essais, puis de conception proprement dite et, enfin, de test de l’outil conçu. Ces phases permettent, s’il le faut, d’affiner l’équipement avant sa mise en fonction dans l’entreprise.

 

Analyser des situations existantes

L’analyse de situations déjà existantes (dites « de référence ») permet de mettre en évidence les éléments qui influent sur la survenue d’incidents ou de phases critiques.

 

Cette analyse permet d’identifier en particulier les compétences nécessaires pour les utilisateurs du futur outil à concevoir.

 

D’autres méthodes complémentaires peuvent être utilisées : les mesures psychophysiologiques, l’analyse des données de la maintenance et du service après-vente, les entretiens auprès des utilisateurs, l’analyse de documents techniques et surtout l’analyse de l’activité réelle.