Amélioration de la qualité de vie au travail (QVT)

L’évaluation des RPS et du climat social représente un enjeu majeur pour les entreprises qui souhaitent conjuguer le bien-être au travail de leurs collaborateurs et la performance de l’entreprise dans une logique de développement.

Le stress et les facteurs d’insatisfaction doivent être évalués avec précision à l’aide d’outils de mesure spécifiques permettant d’orienter efficacement les actions relatives au développement de la responsabilité sociétale des entreprises.

Depuis plus de 20 ans, MUTACTION conseille et accompagne les dirigeants et les salariés dans le domaine des ressources humaines et plus particulièrement dans des démarches d’amélioration des conditions et de la qualité de vie au travail.

Ses consultants interviennent dans différents secteurs : l’industrie, le commerce, les services, la fonction publique. Leurs actions de conseil s’appuient sur une démarche pédagogique éprouvée et pragmatique auprès des dirigeants et des salariés.

Audit du climat social

barometre

Un audit du climat social est une photographie en temps réel de l’état social d’une organisation qui permet de déceler les axes de progrès afin de la rendre plus efficiente dans la gestion de ses ressources humaines.

A l’image d’un baromètre, cela permet d’établir un diagnostic précis des éventuels problèmes d’ordre social et managériaux existants ou à venir et donc, par anticipation, de pouvoir prévenir tout dysfonctionnement qui pourrait empêcher le bien-être au travail et entraver l’évolution de l’entreprise.

L’audit du climat social est donc un acte de gestion qui a pour objectif de guider la direction d’une entreprise dans l’amélioration de sa gouvernance et de son management. Au même titre que la rentabilité, la trésorerie et le niveau des stocks,  la mesure du climat social est un indicateur du tableau de bord de l’entreprise.

Diagnostic du stress et des risques psychosociaux (RPS)

Mutaction est habilité : Intervenant en Prévention des Risques Professionnels

MUTACTION est habilité : Intervenant en Prévention des Risques Professionnels

La prévention des risques psychosociaux RPS permet d’améliorer la Qualité de Vie au Travail en améliorant également l’efficacité de l’organisation.

Évaluer les Risques Psychosociaux permet :

  • D’objectiver la réalité des risques psychosociaux à l’aide d’indicateurs chiffrés et comparables à un panel représentatif de la population active.
  • D’identifier les populations de salariés les plus exposées au stress.
  • D’identifier et de mesurer l’impact réel des facteurs de risques psychosociaux sur le niveau de stress des salariés.
  • De compléter l’évaluation des risques professionnels et d’enrichir le Document Unique.
  • De définir un plan d’actions de prévention ciblées et réalistes.
  • De mesurer l’efficacité des actions de prévention mises en œuvre par le renouvellement de l’audit.

Les RPS doivent être évalués scientifiquement à l’aide d’outils de mesure spécifiques et validés permettant d’orienter efficacement les actions de prévention en entreprise.

Notre démarche globale d’évaluation des RPS s’appuie notamment sur les références théoriques et les préconisations méthodologiques de l’INRS et de l’ANACT.

Elle allie à la fois une approche quantitative et une approche qualitative.

Prévention des risques psychosociaux

ctLa restitution des résultats de l’étape de diagnostic permet d’identifier les pistes d’amélioration qui vont constituer le plan d’actions de prévention. On distingue trois natures d’actions de prévention selon qu’elles ont vocation à agir sur l’organisation du travail, apporter un appui aux personnes, ou prendre en charge les personnes en souffrance :

  • I. Prévention primaire Actions visant à supprimer ou réduire le risque à la source et par conséquent impactant l’organisation du travail.
  • II. Prévention secondaire Actions visant à réduire ou limiter le risque en donnant des outils aux personnes pour faire face à un risque.
  • III. Prévention tertiaire Actions de réparation des effets des risques qui n’ont pas pu être évités.

Le plan d’action ne saurait donc se limiter à de la prévention secondaire (formation, cellule d’écoute) ou tertiaire (réparation).

Il doit investir toutes les familles de facteurs de risques et proposer des réponses construites avec les partenaires sociaux, le service de santé au travail sur les trois champs de la prévention dont le premier doit concentrer l’essentiel des décisions.